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Juste un tutoriel Docker

Containeur au port de Lyon

Chargement d’un conteneur sur les quais du port fluvial de Lyon : http://www.yanngeoffray.com/photo-container/

Solomon Hykes, travaille pour DotCLoud à New-York lorsqu’il publie Docker en open-source le 13 mars 2013. Quatre ans plus tard, le succès est au rendez-vous et les contributeurs aux projets et sous-projets se comptent en milliers. Docker est une solution de virtualisation qui tourne de manière standard sous Linux dont il utilise certaines composantes. Initialement, Docker étendait le format de conteneur LXC (Linux Containers) avec une API RESTFul.  Docker se base maintenant sur une librairie propre nommée libcontainer.

Un écosystème se développe autours de l’outil incluant des services web comme DockerHub, des logiciels comme Compose, des gestionnaires comme Kubernetes, Mesos ou Docker swarm. Le mouvement informatique Devops se base sur Docker et sur les méthodes agiles pour le développement et la maintenance de nombreuses applications. Le dialogue entre développeurs et responsables des infrastructures informatiques s’en trouve grandement facilité. Mais qu’est-ce qu’un conteneur dans un environnement Linux ? Qu’est-ce qu’une image Docker et à quoi peut bien servir Docker Compose ?

Un conteneur est un système de virtualisation qui permet de faire tourner sur une machine Linux une application et ses dépendances dans un environnement indépendant du système d’exploitation. Docker comprend un client et un démon. Le client gère les commandes Docker et transmet les informations au démon qui fait le travail et retourne le résultat au client. Deux catégories principales d’objets sont ainsi manipulées : des images inactives susceptibles d’être échangées ou construites localement, et des conteneurs actifs ou ayant déjà tourné qui sont des instances des images. Les conteneurs font juste tourner des applications fonctionnelles dans un environnement Linux spécifié.

Des exemples de distribution Linux accessibles via Docker sont Debian, Linux Alpine ou Ubuntu. Un serveur comme Apache ou Nginx, un langage informatique tel que PHP, Python ou javascript/Node.js, une base de donnée comme MySQL, MariaDb, Redis ou Neo4j, un moteur de recherche comme Sphinx, ElasticSearch ou SolR, un gestionnaire de contenu tel que Drupal, WordPress ou Omeka constituent des exemples d’applications susceptibles d’être conteneurisées. Un conteneur se distingue d’une machine virtuelle par sa légèreté, par le fait que les ressources à mettre en oeuvre sont considérablement réduites, par le fait que les téléchargements sont réduits au minimum nécessaire.

La notion d’image peut être précisée. Une image est un fichier compressé qui contient une ou plusieurs couches d’autres images et une suite d’instructions. Un conteneur est créé lorsqu’une image est lancée. Plusieurs conteneurs peuvent être lancés à partir de la même image. Docker Hub https://hub.docker.com est un lieu d’échange d’images officielles et personnalisées. Tout le monde peut mettre à disposition (push) ou exploiter (pull) des images de multiples applications via cette plaque tournante en accès libre inspirée de GitHub.

Un autre outil – Docker Compose – s’avère rapidement indispensable pour orchestrer le fonctionnement de plusieurs conteneurs. Ceux-ci peuvent s’avérer nombreux car dans la pratique, il est préférable de fabriquer un conteneur par composante d’application ce qui facilite la gestion des versions, des variables et des volumes. Nous verrons dans ce tutoriel une méthode simple pour installer Docker et Docker Compose. Nous nous servirons de Docker Hub pour installer et le paramétrer un serveur Nginx tournant dans un environnement Linux alpine.

A moins de disposer de configurations récentes de Windows et Mac, Docker ne tourne nativement que sous Linux. Une machine virtuelle nommée Docker Toolbox permet néanmoins de faire fonctionner Docker et Docker Toolbox sur la plupart des systèmes d’exploitation récents Mac et Microsoft.

Docker (logiciel), LXC, Devops

  • Installer Docker sous Windows, 2016, Article
  • Docker for windows (64bit Windows 10 Pro et plus) : Article
  • Comment installer docker sur Mac OSX, 2016, Article
  • Docker for mac (macOS 10.10.3 Yosemite et plus) : Article
  • Docker usage statistics : Article
  • Docker outil indispensable du Devops, Programmez, 2017, Article

A. Installation de Docker

Sous Linux Debian, passage en mode administrateur

sudo su

Installation de Docker

apt-get install -y docker.io

Démarrage du démon Docker

/etc/init.d/docker start

Liste des commandes Docker

docker

Aide en ligne de commande sur les instructions avec –help

docker run --help

Une documentation officielle se trouve sur docs.docker.

B. Commandes Docker

Plusieurs actions sur différentes sortes d’objets sont alors possibles :

  1. Actions sur les conteneurs : attach, cp, create, diff, exec, export, kill, logs, pause, port, ps, rename, restart, rm, run, start, stats, stop, top, unpause, update, volume, wait
  2. Actions sur les images : build, commit, history, images, import, load, rmi, save, tag
  3. Echanges avec Docker Hub ou avec un entrepôt local : login, logout, pull, push, search
  4. Actions générales liées à Docker : events, info, inspect, network, node, service, swarm, version

C. Le conteneur “hello-world”

Un premier conteneur est démarré :

docker run hello-world

Plusieurs opérations se déroulent successivement avec l’instruction “run”. Si l’image du nom de “hello-world” est absente localement, celle-ci est recherchée sur Docker hub et téléchargée. Elle devient alors référencée comme image disponible dans l’entrepôt local et ne sera téléchargée ainsi qu’une seule fois. Puis le conteneur “hello-world” est lancé. Il affiche un message qui récapitule les actions du client et du démon Docker déclenchées par l’instruction “run” :

Unable to find image 'hello-world:latest' locally
latest: Pulling from library/hello-world

78445dd45222: Pull complete 
Digest: sha256:c5515758d4c5e1e838e9cd307f6c6a0d620b5e07e6f927b07d05f6d12a1ac8d7
Status: Downloaded newer image for hello-world:latest

Hello from Docker!
This message shows that your installation appears to be working correctly.

To generate this message, Docker took the following steps:
 1. The Docker client contacted the Docker daemon.
 2. The Docker daemon pulled the "hello-world" image from the Docker Hub.
 3. The Docker daemon created a new container from that image which runs the
    executable that produces the output you are currently reading.
 4. The Docker daemon streamed that output to the Docker client, which sent it
    to your terminal.

To try something more ambitious, you can run an Ubuntu container with:
 $ docker run -it ubuntu bash

Share images, automate workflows, and more with a free Docker ID:
 https://cloud.docker.com/

For more examples and ideas, visit:
 https://docs.docker.com/engine/userguide/

D. Le conteneur alpine

Alpine est une distribution Linux légère dont il est possible de télécharger l’image avec Docker. Créée en 2010, cette distribution se déclare indépendante, non commerciale, et généraliste, adaptée pour les personnes qui apprécient la sécurité, la simplicité et l’efficacité de leur système d’exploitation. Faisons tourner un conteneur alpine et entrons à l’intérieur de celui-ci pour voir ce qui s’y passe.

Alpine Linux, Linux alpine : https://alpinelinux.org/

1/ Téléchargement d’alpine

Chercher les images Alpine sur Docker Hub

docker search alpine

Téléchargement de l’image officielle

docker pull alpine

Historique de l’image alpine

docker history alpine

Affiche des images présentes localement

docker images

2/ Lancement du conteneur alpine

L’instruction “run” vérifie que l’image “alpine” est présente dans le répertoire Docker local. En cas d’absence, le téléchargement est fait. Le conteneur correspondant à l’image est ensuite lancé. La commande “ls -l” passée en argument affiche la liste des répertoires et fichiers dans l’environnement alpine.

docker run alpine ls -l

Une autre commande peut être testée.

docker run alpine echo "Salut la compagnie, ohé, ohé, ohé"

Celle-ci affiche le message : le client après avoir lancé un conteneur “alpine” fait tourner la commande “echo”. Il transmet les instructions au démon qui fournit le résultat. Entrons maintenant à l’intérieur d’un conteneur.

docker run -it alpine /bin/sh

Nous sommes à l’intérieur du conteneur alpine et pouvons entrer des commandes telles que “ls -s” ou “uname -a”. Pour la sortie : “exit”.

3/ Quelques commandes Docker

D’autres commandes que « run » s’avèrent intéressantes.  Elles sont assorties d’options parmi lesquels -i (interactif), -t (allocation d’un pseudo TTY), -d (conteneur en arrière plan, détaché), -a (all) sont souvent utilisées. Liste des conteneurs actifs, liste des conteneurs actifs et inactifs :

docker ps
docker ps -a

Arrêt d’un conteneur actif en spécifiant l’id ou le nom

docker stop 16566238781a

Suppression dans l’entrepôt d’un conteneur préalablement stoppé

docker rm 16566238781a

Liste des images

docker images

Liste des métadonnées associées à une image

docker inspect hello-world

Suppression d’une image

docker rmi hello-world

Nettoyage de tous les conteneurs inactifs et de toutes les images inutilisées

docker rm $(docker ps -a -q)
docker rmi $(docker images -q)

E. Construire son image avec Dockerfile

Des images personnalisées peuvent aussi être construites sur la base du contenu d’un fichier Dockerfile. Des commandes répondant à une syntaxe particulière spécifient des couches d’instructions qui différencient l’image produite d’une image standard. La première des commandes est FROM qui précise l’image de départ (la toile du peintre). D’autres  sont ADD, CMD, COPY, ENTRYPOINT, ENV, EXPOSE, MAINTAINER, RUN, USER, VOLUME, WORKDIR… Des volumes peuvent ainsi être montés ou copiés (ADD, COPY), des commandes Linux tournent (CMD, RUN), etc. Pourquoi ne pas se lancer avec un exemple basique ? Dans un répertoire images, édition d’un fichier Dockerfile :

mkdir images
cd images
gedit Dockerfile

Contenu de Dockerfile. L’affichage de la liste des répertoires courants d’un conteneur Linux alpine est demandé.

FROM alpine
CMD ["ls","-al"]

Construction de l’image “mon-alpine” marquée du tag latest.

docker build -t mon-alpine:latest .

Liste des images présentes dans l’entrepôt local

docker images

Lancement du conteneur “mon-alpine”.

docker run -it mon-alpine

F. Orchestrez vos applications avec Docker Compose

Les applications tournent généralement dans plusieurs conteneurs qui partagent des volumes, sont liés, démarrés ou arrêtés simultanément. Docker Compose est un outil officiel de Docker qui facilite grandement ce genre d’opérations. Docker Compose ne fait pas partie de docker.io. Son installation s’avère plus aisée en passant par les bibliothèques python accessibles via pip. Les instructions successives fournies à Docker Compose sont listées dans docker-compose.yml, un fichier au format Yaml. L’image hello-world est ici lancée avec Compose.

1/ Installation de docker-compose

apt-get -y install python-pip
pip install docker-compose

2/ Quelques instructions et aides
Vous pouvez tester quelques unes des commandes et arguments suivants :

docker-compose
docker-compose -v
docker-compose -h
docker-compose up --help
docker-compose ps
docker-compose stop
docker-compose rm

3/ Edition d’un fichier docker-compose.yml

mkdir hello-world
cd hello-world
gedit docker-compose.yml

Le fichier docker-compose.yml est créé dans le répertoire “hello-world”. Avec YAML, format respecté par ce fichier, l’indentation est significative . Le # indique un commentaire. La version 2 de docker-compose est spécifiée. Lancement d’un conteneur nommé “mon-test” à partir de l’image “hello-world”. Plutôt basique comme symphonie !

# hello-world avec docker-compose
version: "2"
services:
  mon-test:
    image: hello-world

4/ Lancement de Docker Compose

docker-compose up

Affichage :

Starting helloworld_mon-test_1
Attaching to helloworld_mon-test_1
mon-test_1  | 
mon-test_1  | Hello from Docker!
mon-test_1  | This message shows that your installation appears to be working correctly.
mon-test_1  | 
mon-test_1  | To generate this message, Docker took the following steps:
mon-test_1  |  1. The Docker client contacted the Docker daemon.
mon-test_1  |  2. The Docker daemon pulled the "hello-world" image from the Docker Hub.
mon-test_1  |  3. The Docker daemon created a new container from that image which runs the
mon-test_1  |     executable that produces the output you are currently reading.
mon-test_1  |  4. The Docker daemon streamed that output to the Docker client, which sent it
mon-test_1  |     to your terminal.
mon-test_1  | 
mon-test_1  | To try something more ambitious, you can run an Ubuntu container with:
mon-test_1  |  $ docker run -it ubuntu bash
mon-test_1  | 
mon-test_1  | Share images, automate workflows, and more with a free Docker ID:
mon-test_1  |  https://cloud.docker.com/
mon-test_1  | 
mon-test_1  | For more examples and ideas, visit:
mon-test_1  |  https://docs.docker.com/engine/userguide/
mon-test_1  | 
helloworld_mon-test_1 exited with code 0

Le conteneur “hello-world” a tourné et les commentaires s’affichent.

L’aide officielle (anglais) :

G. Un serveur nginx avec Docker

Nginx (prononcer « engine-x ») est un serveur Web open source développé originellement par Igor Sysoev pour les besoins d’un site moscovite à fort trafic. Ses objectifs en 2002 étaient de mettre au point un serveur haute performance dont la consommation en mémoire est faible comparativement à Apache. Écrit en C, le logiciel se caractérise par son architecture modulaire. Nginx devient très employé à partir de 2006, date de la traduction en anglais de la doc.

Nous allons pour conclure ce billet faire tourner un serveur Nginx avec Docker en employant trois méthodes différentes. Le système de fichier à construire est le suivant :

├── app
│   └── index.html
├── nginx
│   └── default.conf
├── Dockerfile
└── docker-compose.yml

1/ Page d’accueil de l’application

mkdir app
gedit ./app/index.html

Contenu d’index.html :

Hello world !

2/ Fichier de configuration du serveur

mkdir nginx
gedit ./nginx/default.conf

Contenu de default.conf

server {
    index index.html;
    server_name test;
    root /app;
}

3/ Fichier Dockerfile

gedit Dockerfile
FROM nginx:alpine
COPY /app /usr/share/nginx/html
COPY /nginx/default.conf /etc/nginx/conf.d/site.conf

4/ Fichier docker-compose.yml

gedit docker-compose.yml

Contenu :

# Nginx sur le port 8080
version: "2"
services:
  mon-nginx:
    image: nginx:alpine
    ports:
      - "8080:80"
    volumes:
      - ./app:/usr/share/nginx/html
      - ./nginx/default.conf:/etc/nginx/conf.d/site.conf

4/ Démarrage du conteneur

Il est souhaité que le conteneur mon-nginx contenant la dernière image stable de Nginx tourne sur le port 8080 et serve les pages web localisées sous /app. Trois méthodes différentes sont successivement employées pour cette opération.

a/ En ligne de commande
Le conteneur mon-nginx est démarré sur le port 8080 en mode détaché -d. L’option -p indique le port. L’option -v précise le montage des volumes. Attention aux chemins ! Vous devez indiquer le chemin absolu ce que se fait ici avec $(pwd).

docker run --name mon-nginx -p 8080:80 -v $(pwd)/app:/usr/share/nginx/html -v $(pwd)/nginx/default.conf:/etc/nginx/conf.d/site.conf -d nginx:stable

Le navigateur affiche « Hello World ».
http://localhost:8080/

Arrêt et suppression de ce premier conteneur « mon-nginx » :

docker stop mon-nginx
docker rm mon-nginx

b/ Avec Dockerfile

Construction d’une image nommée df-nginx avec Dockerfile

docker build . -t df-nginx

Lancé à partir de l’image df-nginx, le conteneur mon-nginx tourne en mode détaché sur le port 8080 :

docker run --name mon-nginx -d -p 8080:80 df-nginx

Le conteneur tourne-t-il correctement ?
http://localhost:8080/

Arrêt et suppression du deuxième conteneur mon-nginx, suppression de l’image df-nginx :

docker stop mon-nginx
docker rm mon-nginx
docker rmi df-nginx

c/ Avec Docker compose

Lancement d’un conteneur avec Compose. Le fichier docker-compose.yml est pris en compte. Les logs s’affichent.

docker-compose -up

Nous ne sommes pas en mode détaché: Arrêt du conteneur avec « Ctrl C ». Suppression du troisième conteneur.

docker rm mon-nginx

Quelques liens : Nginx, https://hub.docker.com/_/nginx/

Documentation Docker nginx (en) : Site

Images Omeka S avec Docker :

Conclusion

Vous disposez maintenant d’un Docker et d’un Docker Compose fonctionnels. Vous savez construire vos images et lancer de différentes manières un conteneur Linux alpine et un serveur nginx, applications optimisées pour leur faible consommation en ressources. Les choses sérieuses peuvent commencer.

A suivre avec quelque chose sur l’art…

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Archives numériques personnelles : les fondamentaux de la numérisation

Une image numérique est constituée de dizaines de milliers de carrés minuscules appelés pixels.

Une image numérique est constituée de dizaines de milliers de carrés minuscules appelés pixels

Mike Ashenfelder (Bibliothèque du Congrès) expose les techniques que les particuliers peuvent employer pour numériser leurs photographies et documents anciens. Il nous guide en 3 étapes dans la manipulation du scanner, dans le choix des résolutions, des formats, des types de compression, ainsi que dans le nommage et la sauvegarde de nos fichiers numériques. Quelques informations supplémentaires et liens vers Wikipédia complètent ces recommandations traduites en français dans ce billet. Bonne numérisation !

Personal Digital Archiving: The Basics of Scanning, 2014, Mike Ashenfelder, The Signal : Digital Preservation, Library of Congress : http://blogs.loc.gov/digitalpreservation/2014/03/personal-digital-archiving-the-basics-of-scanning/

[…]

Lorsque vous scannez une photographie papier, l’appareil crée une version numérique de la photo constituée de dizaines de milliers de carrés minuscules appelés pixels. Ce processus de conversion du papier vers le numérique constitue la numérisation. Cette opération s’applique aux images, textes, documents vidéos ou audios. Ce billet s’intéresse surtout au scan et à la numérisation des photographies sur support papier.

Etape 1 : Préparer le scanner et les photos

La première étape du processus consiste à nettoyer le scanner et les photos. Les taches, la poussière et les cheveux sont numérisés en même temps que vos photos ce qui peut nuire à la qualité des documents. Essuyez la vitre du scanner avec un chiffon clair, non pelucheux humidifié avec de l’eau. Ne pas pulvériser d’eau directement sur le scanner, vaporisez le chiffon. Essuyez aussi l’intérieur du couvercle du scanner.

Ensuite, utilisez un chiffon anti-statique sec pour essuyer avec précaution la photographie. Vous pouvez trouver ces chiffons dans un magasin d’appareils photos. En plus de nettoyer la photo, ils empêchent l’attraction des poussières et des cheveux. Placez la photo nettoyée sur le scanner. Ne pas toucher le verre quand vous posez la photo. Si vos doigts tachent le verre, vous aurez à recommencer le nettoyage! Faites glisser la photo jusqu’au bord de la vitre du scanner et vers le haut jusqu’à l’angle de la réglette pour un meilleur alignement.

detect-separate-itemsCertains logiciels détectent les photos ou documents séparés et les numérisent sous forme de fichiers individuels. Laissez environ un centimètre entre les photos pour aider le logiciel à reconnaître les différents objets. Fermez le couvercle avec précaution pour que les photos restent alignées sur le rebord de la vitre.

Etape 2 : Régler les propriétés du scanner – résolution et profondeur des couleurs

Maintenant que votre scanner et vos photos sont prêts, procédez à quelques réglages. Depuis votre ordinateur, ouvrez le logiciel du scanner. Trois réglages sont importants :

  • la résolution de l’image numérique exprimée en points par pouce (dpi)
  • le type d’image (couleur ou niveaux de gris).
  • le format de fichier des images produites (TIFF, PNG, JPEG sont proposés) et parfois le type de compression associé au format.

Le point par pouce ou “dpi – dot per inch” est une mesure de la densité de pixels. Les spécialistes de l’image utilisent le terme plus précis de «pixels par pouce» ou “ppi”. Toutefois, les scanners commerciaux utilisent presque exclusivement “dpi” et nous nous en tiendrons ici à ce terme.

scan_300-400dpi_220jpgPlus il y a de pixels par aire de surface, plus l’image peut contenir de détails. Une image en 200 points par pouce contient potentiellement plus de détails que la même image en 75 points par pouce. Il existe des valeurs de dpi optimales dépendant des types et tailles de photos. Plus n’est pas toujours mieux. Il y a une limite ou un seuil au-delà duquel l’augmentation n’apporte rien. Cette limite dépend de la résolution de la photo d’origine.

  • 300 à 400 dpi conviennent pour des photographies personnelles standards. Cela rend possible des impressions en format d’origine ou légèrement agrandi.
  • Parce que les tirages de petite taille et les diapositives contiennent de nombreux détails localisés dans une petite zone, capturez plus de points par pouce, environ 1400 à 1500 dpi.
  • Les négatifs contiennent aussi beaucoup de détails. Sélectionnez dans ce cas un minimum de 1500 à 2000 dpi. Rappelez-vous qu’une augmentation des dpi entraîne la production de fichiers plus volumineux.

8-bit_onlyCertains logiciels permettent de régler la “profondeur des couleurs” exprimée en bits par pixel. Plus le nombre de bits par pixel est élevé, plus riche est la palette numérique. Le paramètre de numérisation le plus souvent utilisé est de 8 bits par pixel pour des photos en niveaux de gris (certains scanners proposent également 16 bits), et 24 bits par pixel pour la couleur (certains scanners vont jusqu’à 48 bits). Un nombre accru de bits par pixel permet une édition ultérieure de meilleure qualité. Mais pour une numérisation standard pour laquelle il n’y a pas d’édition prévue ou pour laquelle la qualité n’est pas un défi, sélectionnez  8 bits pour les niveaux de gris et 24 bits pour la couleur. Rappelez-vous qu’une augmentation des bits par pixel entraîne un volume de données accru et des fichiers plus volumineux. Si la photo que vous souhaitez numériser est en noir et blanc, sélectionnez « niveaux de gris ». Si le papier photo est en couleur, sélectionnez “couleur”.

Etape 3 : Format de fichier et Compression

tiff-lzw-compression_smallLe logiciel du scanner enregistre votre scan sous forme de fichier numérique dans les formats courants TIFF ou JPEG . Le format TIFF, préféré pour la préservation des données numériques, contient l’ensemble des informations en provenance du scanneur. Enregistrez si possible votre fichier maître au format TIFF. Si l’espace de stockage est limité, vous pouvez compresser et réduire la taille de ces fichiers. Certains logiciels offrent l’option de compression LZW qui permettra de réduire la taille des TIFF sans perte d’informations. C’est ce qu’on appelle la compression « sans perte ».

jpeg_max-quality_200En revanche , l’enregistrement d’une image au format JPEG entraine une compression “avec perte”. Un fichier JPEG est par nature comprimé. Une partie des données numériques capturées par le scanner est perdue lors de l’enregistrement au format JPEG. Vous pouvez sélectionner des niveaux variables de qualité, impliquant différents niveaux de compression allant de « compression faible » – avec une perte de données faible et une qualité d’image élevée – à « compression élevée » – avec une quantité élevée de données perdues et une qualité d’image moindre.

Nous recommandons qu’en cas d’intention de modification ou d’édition d’une photo numérique, vous enregistriez deux versions: une version maître et une copie de travail. Le fichier TIFF sera le fichier maître qui pourra être stocké en toute sécurité avec vos autres archives numériques personnelles. Utilisez une version JPEG comme copie de travail. Le fichier JPEG sera plus petit et plus facile à envoyer par email ou à adresser aux médias sociaux. Éditez, modifiez et travaillez avec ce JPEG. Vous pourrez toujours faire une nouvelle copie JPEG à partir du TIFF maître.

Une fois le type de fichier sélectionné, une fois défini la profondeur de couleur et réglé la résolution, vous êtes prêt à numériser. Prévisualisez le scan si vous disposez de cette option, regardez la vue pour vous assurer qu’il n’y a pas de poussière, de cheveux ou d’effet indésirable. Vérifiez que la photo est correctement alignée. Ensuite, appuyez sur « Scan ».

Renommer un fichier n'affectera pas le contenu du fichier.

Renommer un fichier n’affectera pas le contenu du fichier.

Après numérisation, certains logiciels vous demanderont de donner un nom de fichier, d’autres le nommeront automatiquement. Si un nom alphanumérique du style « DC2148793.jpg » est donné à votre fichier, vous pouvez le conserver ou bien en changer. Pour renommer, faites un clic droit – si vous êtes sur PC – et sélectionnez « Renommer ».  Sur Mac, faites un contrôle-clic et sélectionnez “Renommer”. Nous vous recommandons de renommer le fichier pour vous aider à le retrouver plus tard. Si le nom de fichier commence par la date suivie éventuellement du mois et du jour, auquel on ajoute un ou deux mots significatifs, cela permet l’affichage automatique des fichiers avec classement par ordre chronologique.

Retirez chaque photo du scanner en glissant dessous un morceau de papier et en le soulevant pour éviter ainsi de toucher le verre avec les doigts.

Dupliquez et sauvegardez vos données en plusieurs endroits différents dès que possible. Tous les cinq ans ou plus, faites migrer vos archives numériques personnelles sur un nouveau support de stockage afin d’éviter d’avoir votre collection coincée sur des supports obsolètes.

Vous trouverez d’autres articles en anglais de Mike Ashenfelder sur : http://publiclibrariesonline.org/author/michaelashenfelder/

[Note additionnelle du traducteur] Il est recommandé d’utiliser un plan pour nommer ses fichiers. Les caractères sous-ligné underscore (_) et tiret (-) peuvent servir de séparateur. Les majuscules, accents, espaces et caractères spéciaux sont à éviter. Un exemple de nom incluant la date du document, un identifiant et un numéro pourrait être « 20140618_toureiffel-12.jpg ». Si votre scan est destiné à être diffusé sur le web, pensez à optimiser (diminuer) la résolution pour le confort des usagers et la performance des serveurs.

Thanks Mike for your article and agreement for translation !

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Installation d’Omeka sous Linux (Ubuntu)

Développé pour les bibliothèques, les archives, les musées et pour les humanités numériques, Omeka est un gestionnaire de contenu libre qui permet la diffusion sur le web de tous types de fichiers (textes, images, sons, vidéos). Des métadonnées au format Dublin Core permettent la description des documents (ou items) éventuellement regroupés en collections. De nombreux modules permettent l’ajout de fonctionnalités supplémentaires. Ce tutoriel détaille les étapes d’une installation locale d’Omeka 2.0 sous Linux (Ubuntu 14.04 et 14.10), à titre de test. D’autres articles de ce blog permettent d’en savoir plus sur Omeka.

Préparation de l’installation sous Ubuntu

Étape 1 : Installation des logiciels Apache, PHP5, MySql, phpMyAdmin et Imagemagick et configuration

  1. Installation : sudo apt-get install apache2 php5 mysql-server php5-mysql phpmyadmin imagemagick
  2. Créer un lien symbolique pour phpmyadmin : sudo ln -s /usr/share/phpmyadmin /var/www/html/phpmyadmin
  3. Supprimer le fichier index.html : sudo rm /var/www/html/index.html

Étape 2 : Configurer Apache

Dans le terminal, tapez : sudo a2enmod rewrite
Puis : sudo gedit /etc/apache2/apache2.conf

Un fichier s’ouvre, ajouter à la fin du fichier :
ServerName localhost
# Enable mod_rewrite
<IfModule mod_rewrite.c>
RewriteEngine On
</IfModule>

Sauvegardez et fermez le fichier

Il faut à présenter modifier un autre fichier, tapez : sudo gedit /etc/apache2/sites-available/000-default.conf
Un fichier s’ouvre, recherchez la ligne DocumentRoot /var/www/html et ajoutez en dessous :

<Directory ”/var/www/html”>
AllowOverride All
</Directory>

Enregistrez et fermez le fichier.
Redémarrez Apache en tapant dans le terminal : sudo service apache2 restart

Étape 3 : Créer une base de données dans phpMyAdmin

  1. Sur http://localhost/phpmyadmin, sélectionnez la langue “Français-French”, entrez le login “root” et le mot de passe mysql renseigné lors de la configuration.
  2. Sélectionnez l’onglet “Bases de données”. Dans “Créer une base de donnée”, entrez le nom de la base à créer, “omeka” par exemple. Sélectionnez le format d’encodage “utf8_general_ci”, créez la base.

Installation de Omeka, partie informatique

Tout est prêt pour installer Omeka à présent :

  1. Télécharger Omeka sur la page http://omeka.org/download/
  2. Extraire le dossier téléchargé du dossier Téléchargements et renommer le omeka (sans le numéro de version). Placer dans le répertoire d’accueil, ici : /var/www/omeka
  3. On change les permissions du répertoire créé : chmod -R 777 /var/www/html/omeka
  4. Dans le dossier renommé omeka, ouvrez le fichier db.ini et modifier les 4 lignes suivantes :
    host     = « XXXXXXX »
    username = « XXXXXXX »
    password = « XXXXXXX »
    dbname   = « XXXXXXX »écrire :
    host     = « localhost »
    username = « root »
    password = « mot_de_passe »
    dbname   = « omeka »
  5. Éditer le fichier de configuration d’Omeka dans le répertoire application/config : /var/www/omeka/application/config/config.ini
    On configure la langue du logiciel : locale.name = « fr »
    La page de configuration web de Omeka est maintenant accessible en français sous : http://localhost/omeka/install/install.php
  6. En cas de problème technique, des messages d’erreurs sont générés et sont affichés dans le navigateur. Il faut pour cela modifier /application/config/config.ini et le fichier .htaccess situé à la racine du site en suivant les instructions : http://omeka.org/codex/Retrieving_error_messages

Finalisation de l’installation avec l’interface web

Une interface web permet de finaliser l’installation de votre site. Se rendre à l’URL http://localhost/omeka/install/install.php et remplir une série de formulaires. omeka-install_600
Entrer les identifiants et mots de passe qui seront ceux de l’administrateur du site web Omeka. Le chemin /usr/bin de Imagemagick est renseigné. Cliquer sur installer.
Site public et administration sont accessibles aux adresses : http://localhost/omeka http://localhost/omeka/admin
Supprimez ensuite le répertoire /install pour des raisons de sécurité. Vous pouvez modifier ou ajouter des thèmes dans /var/www/omeka/themes.
Les extensions se trouvent dans /var/www/omeka/plugins.
Entrez des documents à archiver à l’aide de l’onglet “Contenus” de l’administration.

Merci à Vincent Le Quentrec pour son aide importante lors de la mise à jour de mars 2015.

Bons tests d’Omeka ! omeka-install_547

Le site de Omeka : http://omeka.org/
Installation : http://omeka.org/codex/Installation
Install on Ubuntu : http://omeka.org/codex/Install_on_Ubuntu
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Forum Omeka > Installing and upgrading : http://omeka.org/forums/forum/installing-and-upgrading
Liste de discussion francophone Omeka FR : http://groups.google.com/group/omeka-fr
La plateforme d’archivage numérique Omeka : http://wp.me/p1XOXY-iW
Installation de Linux (Ubuntu) sous Windows à l’aide d’une machine virtuelle (VMware Player) : http://wp.me/p1XOXY-kS

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Installation de Linux (Ubuntu) sous Windows à l’aide d’une machine virtuelle (VMware Player)

Vous souhaitez explorer les fonctionnalités d’une application web depuis votre PC sous Windows. Une solution relativement aisée consiste à mettre en place une machine virtuelle qui émulera Linux sous Windows et permettra l’installation et le test du logiciel. Ce tutoriel va vous guider pas à pas dans l’installation de la machine virtuelle gratuite VMWare player, suivi de la mise en place de la dernière version de Ubuntu, une distribution Linux Debian populaire qui dispose d’une commmunauté d’utilisateurs francophones importante.

  1. Installation de VMWare player

Téléchargement de VMWare player : http://www.vmware.com/go/downloadplayer/
Le logiciel gratuit nécessite cependant une inscription. Après envoi du formulaire, installation de “VMware Player 4.0.3 for 32-bit and 64-bit Windows” (Appuyez sur  “Start Download Manager”). Différentes méthodes d’installation existent. On peut activer l’installeur depuis un pop-up du navigateur. Cliquer sur launch. On arrive dans la fenêtre d’installation de VMWare player :


Suivre les différentes étapes en appuyant sur “Next” et “Continue”. On termine par “Restart Now” qui redémarre Windows, VMware est installé !

  1. Installation de Ubuntu

Téléchargement de Ubuntu : http://www.ubuntu.com/getubuntu/download
Appuyez sur le bouton “Start download” pour télécharger la dernière version de l’image disque de Ubuntu. Lors de cet essai, le fichier au format iso était nommé “ubuntu-12.04-desktop-i386.iso”. Le fichier occupe plus de 700 Mo et cette étape peut s’avérer longue. On enregistre le fichier qui pourra être réutilisé dans un répertoire spécial nommé “Image disque” par exemple. On lance VMware Player et on choisit l’option “Create a New Virtual Machine” :

Sélectionner ensuite l’option : “Installer disc image file (iso):” et sélectionner dans “Image disque” le fichier “ubuntu-12.04-desktop-i386.iso”. Un formulaire est rempli dont les renseignements servent à l’installation automatique de Ubuntu. Les précautions suivantes doivent être prises concernant mes champs :

  • “User name” ne doit contenir que des minuscules et des chiffres
  • Privilégiez pour “Password” les lettres b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, n, o, p, r, s, t, u, v, x, éviter les lettres a, q, w, z… et les chiffres. Lors du démarrage de Ubuntu, le mot de passe est entré à l’aide d’un clavier configuré en Qwerty, alors que votre clavier est généralement en Azerty. L’emploi de ces lettres évite l’ambiguïté.

Prenez les choix par défaut. Tapez “Next” puis “Finish”. Ubuntu s’installe alors dans VMware Player. Une fenêtre demande si l’installation de VMware Tools est souhaitée : cliquez sur “Download”. Ces utilitaires facilitent la copie de fichiers entre Windows et Linux. Les paquets s’installent automatiquement et au bout d’un quart d’heure, Ubuntu est installé !

Le clavier est en Qwerty, attention en rentrant le mot de passe saisi précédemment en Azerty ! On arrive sur le bureau “Unity” optimisé pour un affichage sur téléphone portable, tablette ou PC :

  1. Quelques réglages de Ubuntu

Il est alors possible d’améliorer légèrement la machine virtuelle :

– On va tout d’abord changer la configuration du clavier. Sélectionnez l’icone de gauche avec la roue de réglage “System Settings” puis “Keyboard Layout”, appuyez sur le bouton “+” en bas à gauche pour ajouter à la sélection le clavier “French”. Un racourci en haut à droite du bureau facilite alors le changement de clavier. La langue du bureau peut aussi être changée dans “Langage support”.

– Il est ensuite possible d’optimiser la taille de l’affichage. Toujours dans “System Settings”, on sélectionne dans “Displays” la taille adaptée,  appuyez sur “Apply”. On peut aussi passer en mode plein écran en double cliquant sur la barre du haut de VMware player. Touches “Ctrl Alt” pour revenir sous windows.

De nombreuses opérations s’effectuent depuis un terminal permettant l’entrée de lignes de commandes, nécessaires lors de l’installation de logiciels, de bibliothèques et d’extensions. On ouvre un terminal en appuyant simultanément sur “Ctrl Alt T”, ou bien en saisissant “term” dans la recherche des programmes Ubuntu.

Depuis le terminal :

  • Entrez en ligne de commande : sudo passwd et renseigner le mot de passe deux fois de suite pour activer le compte root.
  • Pour devenir utilisateur “root” (administrateur), entrer la commande : su et entrez le mot de passe root. L’invite de commande change alors et devient : “root@ubuntu:”
  • Pour redevenir utilisateur normal : exit , l’invite de commande ou prompt redevient normale.
  • Pour exécuter une instruction en ayant les droits de “root” tout en restant utilisateur normal : sudo instruction. C’est cette méthode qui sera privilégiée pour éviter de fausses manœuvres dommageables.

– Quelques trucs qui peuvent être utiles :

  • Passer VMware plein écran : double clic sur la barre du haut de VMware player
  • Ouvrir un terminal « Ctrl Alt T »
  • Passer de VMware à windows : “Ctrl Alt”
  • Détruire une machine virtuelle dans VMware player : à l’aide d’un clic droit sur la machine virtuelle à supprimer sélectionnez “Delete VM from Disk”.
  • Appliquez les mises à jour proposées automatiquement par le gestionnaire “Update manager”
  • Redémarer ou fermer Ubuntu à l’aide de l’icône tout en haut à droite “Shut Down” ou “Eteindre”

Félicitations, vous disposez d’une plateforme Linux fonctionnelle ! Vous pouvez maintenant installer et tester des logiciels Linux depuis votre ordinateur Windows, et particulièrement des logiciels libres du type plateforme d’archivage numérique. Le tutoriel suivant vous guidera dans l’installation de Omeka, de ses thèmes et de ses extensions sous Ubuntu. Des méthodes voisines utilisant la machine virtuelle VirtualBox permettent l’installation de Linux sous Mac OS.

Le site de VMware player : http://www.vmware.com/products/player/
Le site d’Ubuntu : http://www.ubuntu.com
Le site de la communauté francophone d’Ubuntu : http://ubuntu-fr.org/
Un tutoriel plus détaillé en anglais : http://www.howtogeek.com/howto/11287/how-to-run-ubuntu-in-windows-7-with-vmware-player/

Installation de Linux (Ubuntu) sous Windows à l’aide d’une machine virtuelle (VMware Player) : http://wp.me/p1XOXY-kS
La plateforme d’archivage numérique Omeka : http://wp.me/p1XOXY-iW

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